mardi 30 septembre 2008

Quand je serai "vieille"....


On dit souvent que l'on retourne "aux sources" en vieillissant. Pas que je pense déjà à prendre ma retraite - à 28 ans quand même! - Mais j'ai toujours eu un attachement très fort pour le village où j'ai vu le jour (Saint-Esprit de Montcalm, dans Lanaudière). Il est donc fort probable que je retourne m'installer là un de ces 4. La photo ci-dessus vous montre le village au tournant du siècle dernier. Bucolique, n'est-ce pas!

Il y a pas si longtemps, ma chère Manon m'a "monté" une partie de ma généalogie. Oh surprise, mes deux familles ont habité ce village (et le village voisin) depuis.... ciel depuis probablement la fondation des deux villages, circa 1808!!!! Peut-être que mon lien sentimental avec la région est plus que ce que je croyais. Est-ce possible que "génétiquement" je sois lié à ce coin du Québec???

Bon, ça fait un brin Kétaine et il y a surement juste Manon pour me comprendre. Je m'étirerai donc pas trop là-dessus!

Conclusion, un jour peut-être vais-je faire une truite de moi-même et retourner vivre dans mon coin de pays... pour y mourir?

1 commentaire:

Manon a dit…

Évidemment que je te comprends. Mais en même temps, c'est drôle, je ne sais pas ce que c'est d'être génétiquement lié à un coin de pays... Je pense que mon lien génético-géographique le plus fort est probablement... Shédiac, Nouveau-Brunswick (grand-mère acadienne). Mon grand-père vient de Montréal, donc bof Ahuntsic c'est pas le tit-village qui me tire des larmes de nostalgie. Ensuite, mon père vient du fin fond de l'Ontario, où je suis allée une fois. Enfin, mon Hull chéri, malgré tout l'amour que je lui porte comme pauvre bête blessée dont les blessures ne cessent de se rouvrir, ben j'ai zéro famille là à part la famille nucléaire. Ma préférence va donc à Shédiac NB, où non seulement je vais depuis 25 ans environ chaque été, mais où reposent moult ancêtres de moi-même, ornés de noms aussi évocateurs que Vautour (nom de famille), Albina... et même mon tit grand-papa montréalais est là-bas, qui attend sa "taoueye" de femme d'outre-tombe.