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mercredi 22 juillet 2009

Savoir-vivre et étiquette envers les femmes enceintes...


Bon, pour ceux qui ont pas lu mon ode aux filles enceintes de mon bureau... le fait est que je suis entouré de mamans OU nouvelles mamans OU mamans a en devenir. Sérieux, j'ai jamais été entouré de même de ma vie! Faut croire que je vieillis et le monde autour aussi.... et que le résultat est FAMILLE.

Bref! Je suis témoin  de ben des conversations de bebés. C'est normal... jusque-là, on a rien a redire - quoique à la longue, on finit par se sentir exclu en cibouère quand nous-même on peut pas en avoir. Mais aujourd'hui j'ai fait l'expérience d'une toute nouvelle merveille de ce monde, et j'ai nommé "le savoir-vivre et l'étiquette envers la femme enceinte", ou plus simplement "quoi dire ou pas dire à une fille qui va t'en pondre un betôt".

J'explique:

Lisa, un ancienne collègue de bureau, est passée aujourd'hui pour nous dire bonjour et prendre de nos nouvelles. Elle a ENFIN été capable de se booker une gradienne pour les ptits (2). Elle arrive donc au biro avec... la plus grosse bédaine du monde - le numéro trois. Tout le monde est heureux et commence à parler bébés. Moi pour faire ma part, je lui demande si c'était prévu à l'agenda OU si c'est un heureux accident. MALÉDICTION!!!!!!!! Ça l'air que ça se demande pas ces choses-là... Ha oui? Et pourquoi? Qu'est-ce qu'il y a de si perturbant dans la question? Il me manquerait peut-être une pièce du puzzle?

Et je me suis mis à penser... Pourquoi on peut rien dire aux filles enceintes? Pourquoi on peut pas atteindre un niveau confortable d'humour au troisième degrés? C'est-ti nocif pour le foetus?

Ça rejoint un peu mon idée que l'on sur-protège tout maintenant: pas d'arachides dans aucun produit, pas de fumeurs nul part sous peine de mort, le plus possible les produits bio.... et bien entendu ça touche les femmes enceintes: pas de café, pas de chocolats, pas une goutte d'alcool, pas de bli bli, pas de bla bla, pas de ceci, de cela... OUI je le sais qu'il y a plein de livres qui disent que c'est MORTEL de faire quoique ce soit et que c'est prouvé par 45 009 docteurs spécialisés... Mais avant, quand les fameux docteurs n'avaient pas encore écrit leur bouquins, on voyait des femmes fumer, boire, manger n'importe quoi... Est-ce que ça nous a donné des générations de débiles mentaux avec des bras dans le front?

Bon je m'écarte.

Conclusion, mieux vaut que je ne me mêle plus d'aucune discussions sur les bébés. De toute manière je ne peux pas comprendre, j'en ai pas (la phrase qui tue).

samedi 10 janvier 2009

Enfants... et leurs géniteurs


Encore un message teinté de philosophie personnelle.. vous m'excuserez si le propos tape sur les nerfs, ou même si l'idée d'un mot d'esprit ici semble déplacé. C'est moi qui décide! HA!

C'est que voyez  vous, au bureau j'ai une sale réputation. Mes collègues sont convaincus raide que je DÉTESTE les enfants. Et jusqu'à il y a pas si longtemps, je leur donnais raison. Mais maintenant "I can't help but wonder: is it the kids I feel hatred for, or their lowsy-easy-neo-bio parents?"

Je m'explique en étapes:

- Au bureau je suis entouré de monde dans le début de la trentaine qui pondent des enfants comme une maman souris à des portées (16 fois par année?). Alors vous vous imaginez bien que j'en entend des vertes et des pas mures À CHAQUE JOUR.

- Les parents d'aujourd'hui sont d'une génération marquée par les baby boomers, je pense (j'ai besoin d'expliquer ici?). Résultat, on voit maintenant des parents qui se soucient de donner SEULEMENT du tit mangé-bio, sur-protection sentimentale, coucher le bébé dans le lit conjugal, et mon summum: L'ATTACHEMENT PARENTAL - ça, c'est le concept "toujours en contact physique avec l'enfant, TOUJOURS, ou au moins dans la même pièce, jusqu'à l'âge de 4-5 ans. Oui oui!

Je vous vois venir, me criant que c'est pas tout le monde qui est de même. Je le sais ben - c'est pas ces parents là qui viennent me chercher.

Moi, j'en aurai probablement pas de flots. Mais, il me semble, si j'en avais, je voudrais pas les mettre dans une bulle-abris-tempo-contre le malheur du monde. Je dis pas que je garocherai le bébé dans une caravane de gitans.... comprenez-vous ce que je veux dire. Y'a une échelle. Et c'est pas les expériences de la vie qui façonnent notre caractère, notre personnalité?

Et puis bon.... c'est un peu ça aussi mon histoire... J'en aurai pas. Alors je suis un peu tristounet je pense, quand j'entend les autres qui peuvent - en attendent - en veulent - en prévoient.....

SNIFFFFE BON!